EXTRAIT :
— Jeffrey, tu sais, si personne n'a prononcé les paroles qu'il fallait, il se peut que l'âme de Mikwa erre toujours...
— À cette époque, les Abénaquis étaient convaincus que si leur communauté ne respectait pas les rituels funéraires,
l'âme du défunt était condamnée à errer parmi les vivants. Ils pensaient que cette âme perdue les hanterait et leur serait
néfaste. Et Mikwa était bien un Abénaquis ?
— Oui… J'ai découvert que son nom signifiait écureuil. Mais Adélyre, si ce que tu viens de dire est le cas de Mikwa,
son esprit risquerait d'être plus ou moins emprisonné dans le cimetière souterrain du musée ? Si on croit à ces rituels...
— Oui, si on croit à ces rituels, comme tu dis.